Les erreurs à éviter dans l’éducation d’un enfant

Première faute. «La pression de l’extérieur».
Dés que nous commençons à faire les choses que notre enfant est capable de faire lui-même mais qu’il ne veut pas faire, nous commençons à s’ingérer dans le cours naturel des événements de sa vie. Comme par exemple lui lacer ses chaussures. Ainsi nous commencerons plus tard à résoudre ses problèmes de famille et ses conflits au travail. N’oubliez jamais qu’il doit apprendre par lui-même en faisant ses propres erreurs.

Deuxième faute. «Tout est sous contrôle».
Très souvent en s’intéressant aux événements de la vie de nos enfants nous pouvons passer au contrôle strict. Si vous demandez à votre enfant ce qu’il a écrit à son ami dans une lettre ? c’est un simple intérêt, mais si vous lisez en cachette sa correspondance ? c’est déjà du contrôle. Il est mieux de permettre à votre enfant de faire une faute que de le garder sous la tutelle jusqu’à trente ans.

Troisième faute. «Parfois on peut faire ce qui est interdit».
On ne peut pas permettre à son enfant de faire les choses interdites seulement pour le distraire, le calmer ou pour lui montrer que vous êtes une bonne mère. Une telle manière de traiter les choses interdites n’apprendront jamais à votre enfant la signification du mot « interdit » qui peut le sauver un jour de l’alcool, des drogues et d’autres dangers.

Quatrième faute. «Fait comme moi».
Très souvent les parents disent : «Je veux que ma fille apprenne la musique», «Je veux que mon fils devienne footballeur» et ainsi de suite. Dans ces cas là une question s’impose : «Avez-vous demandé à votre fille si elle le veut ? Votre fils, aime-t-il le football ?». Très souvent nous remplaçons la personnalité de notre enfant par la notre, par nos désirs, nos rêves, nos talents non réalisés et d’autres choses. Dès la naissance de votre enfant apprenez à voir en lui une personne libre qui a le droit d’option.

Dernière faute. «Aucun droit à l’erreur».
Il ne faut pas penser qu’une mère n’a pas de droit de commettre des erreurs, parce qu’alors son autorité s’écroulera aux yeux de son enfant. Il n’en est rien. Vous n’êtes pas une «femme de fer». Trompez-vous mais reconnaissez votre faute et excusez-vous devant votre enfant. Vous lui deviendrez plus proche.

 
  • 17 août 2013
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